
L'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'OEA, Roger Noriega...
|
Lorsque
le 26 juillet dernier l'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'OEA,
Roger Noriega, adressait une correspondance à la Convergence Démocratique
pour réprouver «son manque de flexibilité» face aux conditions exigées
par celle-ci pour accepter l'accord initial, tout en indiquant que
l'Organisation hémisphérique était tenue d'accompagner le gouvernement
Lavalas dans l'exécution des engagements pris par le président Aristide
le 9 juillet 2002, date à laquelle celui-ci exprimait à l'OEA son
intention de signer l'accord initial, la balance semblait pencher
définitivement du côté du régime Lavalas.
Les appels incessants du chef de l'Etat à l'endroit de ses frères ennemis de la Convergence, les invitant à signer au plus vite cet «accord initial» proposé par l'OEA le 12 juin dernier, témoignaient de la satisfaction par rapport à la place privilégiée qu'il occupait désormais aux yeux de la «communauté internationale».
 |